MerciPasteur pour cet encouragement,à marcher par la foi,ma priÚre:Dieu tu es Grand,rien n'est impossible à celui qui croit en toi,viens au secours de ma faible foi,au secours de mon incrédulité,augmente ma foi,aide moi à ne pas regarder au choses visibles,mais à celle qui sont invisible,au travers de ce message,donne moi la force de persévérer car sans ton soutien,je ne
Caron donnera Ă celui qui a ; mais Ă celui qui nâa pas, on ĂŽtera mĂȘme ce quâil a. » (Marc 4:24-25) Au dĂ©part, il y a la Parole de Dieu, autrement dit quelque chose qui sâadresse Ă nous, qui sâintĂ©resse Ă nous, qui nous a mesurĂ© et qui ne nous a pas trouvĂ© nul du tout. Bref, quelque chose ou quâun qui nous aime.
Rienn'est impossible Ă celui qui croit. Malick devient handicapĂ© suite Ă un accident de la circulation en 2016. Il venait dâavoir son BAC. Il ressort vivant de cette secousse mais avec une grande sĂ©quelle qui nĂ©cessite une intervention chirurgicale Ă la suite de laquelle, on lui annonce quâil est tĂ©traplĂ©gique. Il a perdu lâusage de ses mains et de ses pieds. Comment revivre
Maisseulement, lâĂ©lĂ©ment principal qui fait fonctionner ces engins quâest le courant Ă©lectrique, nâest pas disponible Ă Kinshasa. A moins que Gentiny Ngobila fasse construire un barrage spĂ©cifique pour ses mĂ©tros ou une centrale nuclĂ©aire ou encore des centrales Ă©oliennes. Sinon avec toutes les difficultĂ©s que connait la SNEL pour fournir lâĂ©nergie Ă©lectrique 24 heures
Rienest impossible Ă celui qui croit. Envoyer. Son annonce. Je suis a la recherche dÂŽune belle dÂŽamitiĂ© qui pourrait tendre vers une relation sĂ©rieuse. Je suis une femme douce et sympa. Pour moi, lÂŽhonnĂȘtetĂ© et la comprĂ©hension restent le pilier dÂŽune relation saine et
Vous en pensez quoi? Nâest-ce pas un peu contradictoire: quelquâun qui ne croit pas en Dieu ne croit pas en tout! Au minimum, il ne croit pas en Dieu. Non? â Peut-ĂȘtre que Chesterton veut dire que, au fond, câest impossible de ne pas croire en Dieu. MĂȘme celui qui dit «tu nâes pas» Ă Dieu suppose quâil est.
IHEut4. PĂšre Yannick Sigfried MVOGO MVOGO, HomĂ©lie du 17e dimanche du Temps ordinaire, annĂ©e B par le PĂšre Yannick Sigfried MVOGO MVOGO, vicaire Ă la Basilique de MvolyĂ©, Ă YaoundĂ© Cameroun Bien-aimĂ©s dans le Seigneur louĂ© soit JĂ©sus-Christ ! Ce dimanche, les textes soumis Ă notre mĂ©ditation nous donnent de mĂ©diter sur une rĂ©alitĂ© importante de la vie chrĂ©tienne, Ă savoir le partage. Partager, câest donner ce quâon est et ce quâon a de meilleur, de maniĂšre spontanĂ©e mais pensĂ©e avec amour, pour lâĂ©panouissement de son prochain. Le prochain, dans la culture biblique, nâest pas nĂ©cessairement celui qui est proche de nous ou qui se fait proche de nous, mais celui dont je me fais proche cf. parabole du bon samaritain. A lire aussi MickaĂ«l Delfosse .
25 Janvier 2012 , RĂ©digĂ© par Le blog de Waddle PubliĂ© dans Encouragements Bonjour mes amis, j'espĂšre que vous allez bien aujourd'hui, en tout cas, si ce n'est pas le cas, j'espĂšre que ce petit message vous apportera un petit boost. Aujourd'hui, nous allons parler un peu de la foi. JĂ©sus nous a enseignĂ© Ă de nombreuses reprises sur la foi les 2 piliers de son message sont la foi et l'amour, ne l'oublions jamais. Concernant le titre de ce petit message, relisons dans quel contexte JĂ©sus a dit cette fameuse phrase Et un homme de la foule lui rĂ©pondit MaĂźtre, j'ai amenĂ© auprĂšs de toi mon fils, qui est possĂ©dĂ© d'un esprit muet. En quelque lieu qu'il le saisisse, il le jette par terre; l'enfant Ă©cume, grince des dents, et devient tout raide. J'ai priĂ© tes disciples de chasser l'esprit, et ils n'ont pas pu. Race incrĂ©dule, leur dit JĂ©sus, jusques Ă quand serai-je avec vous? jusques Ă quand vous supporterai-je? Amenez-le-moi. On le lui amena. Et aussitĂŽt que l'enfant vit JĂ©sus, l'esprit l'agita avec violence; il tomba par terre, et se roulait en Ă©cumant. JĂ©sus demanda au pĂšre Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive? Depuis son enfance, rĂ©pondit-il. Et souvent l'esprit l'a jetĂ© dans le feu et dans l'eau pour le faire pĂ©rir. Mais, si tu peux quelque chose, viens Ă notre secours, aie compassion de nous. JĂ©sus lui dit Si tu peux!... Tout est possible Ă celui qui croit. AussitĂŽt le pĂšre de l'enfant s'Ă©cria Je crois! viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©! Un homme Ă©tait desespĂ©rĂ© devant son fils malade, et mĂȘme les disciples de JĂ©sus n'ont rien pu faire pour l'aider. Alors le pĂšre se tourne vers JĂ©sus en lui disant "si tu peux..." JĂ©sus lui rĂ©pond en s'exclament, et il explique que le pouvoir, vient simplement de la foi. TOUT EST POSSIBLE A CELUI QUI CROIT! Et juste aprĂšs, JĂ©sus a guĂ©ri l'enfant. Dans ce passage JĂ©sus peut nous faire comprendre que la foi peut nous permettre d'accomplir de choses plus grandes que ce que l'on pense, et que souvent, c'est notre incrĂ©dulitĂ© qui nous bloque. Dans Mathieu d'ailleurs, JĂ©sus dira "Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si vous aviez de la foi comme un grain de sĂ©nevĂ©, vous diriez Ă cette montagne Transporte-toi d'ici lĂ , et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible." JĂ©sus nous dit que si nous avions une foi, tout petit comme un grain de sĂ©nevĂ©, nous serions capables de dĂ©placer des montagnes! Alors pourquoi dĂšs aujourd'hui, ne pas faire le choix de croire, le choix de la foi, le choix de ne pas douter, le choix de prendre conscience de l'amour de Dieu pour nous? Bien sĂ»r, avant de mettre Ă l'Ă©preuve notre foi, nous devons sonder nos coeurs et nos intentions, pour que notre foi s'exerce sur des choses qui en valent la peine. Car beaucoup de pasteurs aujourd'hui, utilisent ces versets pour attirer et sĂ©duire les gens, en leur promettant toutes sortes de choses qui sont les fruits de notre convoitise un travail, de l'argent, une belle femme, une belle voiture, etc... Non, ce qui importe, c'est d'avoir la foi, d'avoir une totale confiance en Dieu dans tout ce qui concerne des choses pures et saines. Pourquoi ne pas dĂšs aujourd'hui mettre notre foi en pratique? Avons nous un frĂšre malade? Un enfant mourrant? Une situation de dĂ©tresse inextricable? Un parent dans la force de l'Ăąge condamnĂ© par la logique? Souvent, nous avons abandonnĂ© tout cela Ă la nature, et oubliĂ© qu'un Fils de DIeu doit toujours avoir sa foi comme une arme, cette foi qui nous rappelle que JĂ©sus a Ă©galement dit "Ce qui est impossible aux hommes est possible Ă Dieu". La foi ne consiste pas Ă s'acharner bĂȘtement sur des choses impossibles, mais Ă s'attendre avec foi, avec joie, et avec confiance, Ă ce que la main de DIeu puisse agir Ă tout moment sur des choses que nous avons envie d'abandonner. Alors mes frĂšres, et je parle pour moi aussi, reveillons-nous, reveillons notre foi, et demandons Ă Dieu comme cet homme "Seigneur viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©" Permettez moi de finir par cette petite priĂšre Seigneur, je te remercie pour ce message qui me rĂ©conforte moi mĂȘme et qui me rappelle qui tu es, et qui le fait je l'espĂšre pour ceux qui me lisent. Permet que ton Esprit vienne nous aider Ă trouver une mesure de foi comme un grain de senevĂ©, que ton Esprit vienne nous secourir dans notre incrĂ©dulitĂ©, et que tu rendes possible les choses impossibles. Aide nous Ă reprendre en main, dans la foi, dans la priĂšre, toutes ces choses que nous avions oubliĂ©es et qui pourtant ne sont pas des dĂ©sirs Ă©goĂŻstes. PĂšre, tout est possible Ă celui qui croit. Je crois en ton amour, je crois en la force de ta main, que cela se manifeste dans ma vie et dans la vie de mes frĂšres. Que ton nom soit sanctifiĂ©, que ton nom soit bĂ©ni, au nom de JĂ©sus. Pour ĂȘtre informĂ© des derniers articles, inscrivez vous
Passer au contenu AccueilA proposActivitĂ©sEvĂšnementsContact Rien nâest impossible Ă Dieu Rien nâest impossible Ă Dieu Texte Ă lire Luc 1827 âJĂ©sus rĂ©pondit Ce qui est impossible aux hommes est possible Ă Dieu.â En tant quâĂȘtre humain, nous sommes confrontĂ©s Ă tous types dâimpossibilitĂ©s. Quelles soient dâordre physique ou spirituelle, ces impossibilitĂ©s nous paraissent ĂȘtre des montagnes. Face Ă ces situations nous sommes bloquĂ©s. Nous espĂ©rons que certaines portes fermĂ©es soient ouvertes et notre Ăąme est travaillĂ©e. Rappelons-nous que nous servons lâĂternel qui est tout puissant. Dieu dira Ă Zorobabel lors de la reconstruction du deuxiĂšme temple Zacharie 46 âAlors il reprit et me dit Câest ici la parole que lâĂternel adresse Ă Zorobabel Ce nâest ni par la puissance ni par la force, mais câest par mon esprit, dit lâĂternel des armĂ©es.â. Nous aussi, nous devons comprendre que, peu importe la difficultĂ© que nous traversons, câest grĂące Ă Dieu que nous pouvons lâaffronter. Parfois, nous avons lâimpression que jamais le bonheur ne refera surface dans certains aspects de notre vie, que les choses ne changeront jamais dans celle-ci. Parfois la cause est spirituelle oĂč nous passons un temps dâĂ©preuves oĂč Dieu semble ĂȘtre sourd Ă nos priĂšres. A cause de cela, nous nous dĂ©courageons. La cause peut Ă©galement ĂȘtre de lâamertume envers notre Ă©glise et les membres de celle-ci. Le Seigneur nous invite Ă lui faire connaĂźtre nos besoins et nos difficultĂ©s. Ne nous taisons pas face Ă nos souffrances. Certes, nous pouvons ĂȘtre dĂ©couragĂ©s, submergĂ©s par les soucis de notre vie mais ne cessons jamais de les remettre aux pieds de Dieu. Peu importe la forme, si ce ne sont que deux mots, Dieu peut entendre nos problĂšmes. Ayons la conviction que Dieu a le pouvoir de faire les choses que, nous, nous ne pouvons pas faire. Marc 923 dit que âtout est possible Ă celui qui croitâ. Ces paroles sont dâune grande profondeur. Par ces paroles, JĂ©sus nous associe Ă la puissance de Dieu par le moyen de la foi. JĂ©sus dira en Matthieu 1720 âCâest Ă cause de votre incrĂ©dulitĂ©, leur dit JĂ©sus. Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si vous aviez de la foi comme un grain de sĂ©nevĂ©, vous diriez Ă cette montagne Transporte-toi dâici lĂ , et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible.â Dieu nous rĂ©vĂšle ici une grande vĂ©ritĂ©. La graine de moutarde est une des plus petites graines dans lâagriculture. Cela veut dire que si nous avions la foi comme ce grain de moutarde, nous aurions Ă notre portĂ©e la puissance de Dieu. Nous devons demander Ă Dieu pour avoir cette foi. JĂ©sus nous dit mĂȘme de prier comme si nous avions dĂ©jĂ reçu ce que nous demandons. Oui Dieu peut toute chose mais est-ce que nous le croyons? Nous devons aussi apprendre Ă demander. LâapĂŽtre Jacques nous dit que nous ne recevons pas parce que nous demandons mal Jacques 1. Il est donc important dâavoir la foi et de croire que tout est possible en JĂ©sus Christ. AprĂšs JĂ©sus, Pierre a Ă©tĂ© la seule personne Ă avoir marchĂ© sur lâeau. Lorsquâil sâenfonce ensuite dans lâeau, il crie Ă son Sauveur deux mots âsauve-moiâ. Il sâest lancĂ© et dans la difficultĂ©, il a appelĂ© JĂ©sus Ă lâaide. Faisons de mĂȘme dĂšs cet instant. Pasteur Federico Parrinello Eglise Andenne2020-12-28T180255+0100 Share This Story, Choose Your Platform! Page load link Aller en haut
Lorsque je rencontre cet amoureux de la vie et de la cuisine africaine, je ne sais pas encore Ă quelle sauce je vais ĂȘtre mangĂ©e ». Bonne nouvelle, Kossi Modeste, lâentrepreneur franco-togolais fondateur dâ Afro Cooking » est ouvert et aime les gens. Câest pour les ravir quâil lance son magazine dĂ©diĂ© Ă la cuisine afrocaraĂŻbĂ©enne, en 2013. Aujourdâhui, le support possĂšde 15000 points de vente dans le monde, dont 7000 en France hexagonale et dans les Antilles françaises. Autour dâun bon repas, le jeune homme, qui a grandi Ă OrlĂ©ans, a acceptĂ© de rĂ©pondre Ă mes questions, afin de mieux se laisser dĂ©couvrir. Au cours de lâinterview, vous aurez lâoccasion dâen savoir plus sur lâhomme quâil est, son enfance, ses dĂ©fis professionnels, ses Ă©checs aussi. Et notamment sur son 1er festival We Eat Africa », qui aura lieu le 07 juillet 2018, Ă Paris. Entretien. Tu as quittĂ© le Togo Ă lâĂąge de cinq ans, raconte-nous un de tes souvenirs de LomĂ© avant de partir pour la France ? Je suis nĂ© et jâai grandi Ă Tokoin. Mon papa et ma maman vivaient lĂ -bas et nous y avions un magasin en face de lâhĂŽpital. Je regardais la route par la voiture et je me rappelle quâĂ 4 ans, jâai quittĂ© la maison pour me rendre seul, Ă pied, Ă FrĂ©au Jardin pour aller voir ma tante, que jâaimais beaucoup. , ArrivĂ© sur place, tout le monde Ă©tait surpris car jâĂ©tais trĂšs jeune pour un tel trajet seul. Le goĂ»t de lâaventure mâa toujours animĂ©, jâaime dĂ©couvrir les choses. A quel Ăąge es-tu retournĂ© au Togo ? Jâavais 17 ans. Mes parents estimaient que jâĂ©tais un petit voyou et ils avaient peur pour mon avenir car je sortais beaucoup, mĂȘme si jâaimais lâĂ©cole. A lâĂ©poque, nous vivions dans un quartier sensible dâOrlĂ©ans. Ils mâont donc envoyĂ© au bled » comme on disait, je devais y rester un an. Au dĂ©but, câĂ©tait le choc, puis la vie simple de LomĂ© proche des rĂ©alitĂ©s mâa plu. Jâai trouvĂ© une formation Ă lâItem Institut Technique dâElectronique et de Micro-informatique. Au final, jâai dĂ©cidĂ© de rester trois ans. LâĂ©ducation que jâai reçue mâa beaucoup aidĂ©. Ma mĂšre disait souvent si tu veux quelque chose tu ne le voleras pas, travail pour lâavoir ». Mon pĂšre aussi mâa beaucoup appris. Il mâa fait arrĂȘter le football car il avait peur quâil me dĂ©tourne des Ă©tudes. JâĂ©tais furax. De plus, Ă chaque vacance, je devais lire un livre et lui en faire un rĂ©sumĂ©. Câest bien aprĂšs que jâai compris lĂ oĂč il voulait en venir et je lâen remercie aujourdâhui. Quâest-ce que cette vie au Togo tâa apportĂ© dans ton parcours professionnel et/ou tes projets, par la suite ? Lorsque je suis rentrĂ©, je ne voyais plus la vie de la mĂȘme maniĂšre. AprĂšs deux annĂ©es de spĂ©cialisations, jâai rapidement créé ma boĂźte dans le domaine du transport logistique. Je menais la belle vie en tant que chef dâentreprise. Cela a durĂ© trois ans. Jâaimais faire de la route, cela me permettait de rĂ©flĂ©chir. Lâentreprise se portait bien, mais cela a tournĂ© court lorsque jâai eu dix employĂ©s. Il nây a aucune Ă©cole qui peut tâapprendre Ă gĂ©rer des hommes, câest trĂšs difficile. Au niveau administratif, je ne gĂ©rais rien non plus. Jâai fait un burn out » et ai Ă©tĂ© hospitalisĂ©. Dans nos sociĂ©tĂ©s francophones, nous ne valorisons pas suffisamment lâĂ©chec or il est une forme de diplĂŽme, quelque part, car il enseigne beaucoup de choses. Quâest ce qui sâest passĂ© par la suite ? A cette Ă©poque-lĂ , jâĂ©tais trĂšs dĂ©connectĂ©e de ma famille, qui entendait pas mal de choses circuler sur moi. Une fois Ă lâhĂŽpital, je me rappelle que maman est arrivĂ©e et a virĂ© tout le monde de ma chambre. Jâavais 25 ans ; jâai dĂ» fermer lâentreprise, rendre mon appart spacieux et ma nouvelle voiture pour retourner vivre chez mes parents. Je nâĂ©tais plus en Ă©tat de conduire, de toutes les façons. Jâai mis une semaine Ă remarcher, trois semaines Ă conduire de nouveau. Les amis en rĂ©alitĂ© lĂ pour profiter de ma rĂ©ussite, je nâen ai pas vus beaucoup Ă mon chevet, lorsque jâĂ©tais convalescent. Ma famille par contre a toujours Ă©tait lĂ pour moi. Tu as lancĂ© ta start-up Afro Cooking » en 2013, puis le magazine du mĂȘme nom, quâest-ce qui tâa motivĂ© Ă cela ? Jâai appris la cuisine auprĂšs de ma mĂšre qui cuisinait souvent pour les mariages et autres. Un jour, jâai voulu lui rendre hommage en Ă©crivant un petit mot Ă son intention, dans un magazine culinaire afro, en Belgique, oĂč je vivais Ă lâĂ©poque. Jâai Ă©tĂ© surpris lorsque le libraire mâa dit que cela nâexistait pas ! Je me suis dit je vais le faire dans ce cas ! ». Mon cĂŽtĂ© serial entrepreneur me vient dâelle. Elle mâa appris Ă ne pas avoir peur en me disant que rien nâĂ©tait impossible Ă celui qui croit et qui agit. Autour de moi, les gens pensaient que cela ne marcherait pas. Je ne connaissais rien dans le domaine du print mais jâai appris sur le tard. Je lâai fait car il y avait une rĂ©elle attente des lecteurs et lectrices. Maintenant, ils sont trĂšs fiers de tenir en main un tel magazine comme le nĂŽtre. Aujourdâhui Afro Cooking » est vendu Ă plus de 35 000 exemplaires dans plus de 20 pays dans le monde. Jâai toujours eu cette Ăąme dâentrepreneur. DĂ©jĂ au collĂšge, lorsque jâavais 13 ou 14 ans, je faisais des pralines, je revendais des sucettes, des cacahuĂštes sucrĂ©es Ă mes camarades. Jâavais aussi un stock de glaces dans mon congĂ©lateur que je revendais Ă mes amis qui jouaient au basket, en bas de chez moi, durant lâĂ©tĂ©. En 2013, tu organises lâĂ©vĂšnement miss Congo Belguim rĂ©unissant les deux pays du Congo Brazzaville et de la RDC. Tu es fonciĂšrement un rassembleur qui souhaite voir taire les divisions au sein de lâAfrique ? Depuis tout petit, je ne me suis jamais posĂ© la question de savoir qui est qui ? » et tu es dâoĂč ? ». Je me rappelle que durant mon enfance, bien que je sois chrĂ©tien, aprĂšs le ramadan, lors de la fĂȘte, nous Ă©tions et mangions tous ensemble, avec mes amis musulmans. Toutes les divisions et bĂȘtises communautaristes sont arrivĂ©es en grandissant bien aprĂšs. Je me suis intĂ©ressĂ© au domaine des miss suite Ă ma participation Ă lâĂ©vĂšnement Miss Black France ». LâidĂ©e de rĂ©unir les deux Congo nâa pas Ă©tĂ© comprise ; jâavais envie de rassembler, au-delĂ des frontiĂšres et querelles habituelles. Nous avons eu un bel Ă©vĂšnement et beaucoup de retours positifs, lâevent Ă©tait une rĂ©ussite mĂȘme si jây ai perdu des plumes. Cependant, je ne le regrette pas. Lire aussi Julio Teko lâĂ©toile montante du cinĂ©ma togolais Tu voyages Ă©normĂ©ment. Au fond, quâest ce qui fait courir Kossi Modeste ? Ce sont gĂ©nĂ©ralement les autres qui me font courir. Pour moi, celui-lĂ qui aura dĂ©couvert le monde entier sera riche car il aura dĂ©couvert les autres. Nous nous ouvrons lâesprit par les voyages et nous arrivons alors Ă mieux cerner les autres. Personnellement, jâai dĂ©couvert que lâĂȘtre humain peut changer dâavis sur toi et laisser tomber les prĂ©jugĂ©s quâil avait, avec un simple sourire. GrĂące Ă mes voyages, je vois aussi des choses que je peux faire chez moi et trouve des idĂ©es. Jâadore voyager, cela me nourrit beaucoup ! Lors dâune prĂ©cĂ©dente interview, tu as Ă©voquĂ© la problĂ©matique de la libre circulation des personnes en Afrique, est-ce un thĂšme qui te touche ? Oui, car aujourdâhui, en Europe, les frontiĂšres sont ouvertes, ils se dĂ©couvrent, et ils se rendent compte que lâunion fait la force. En Afrique, câest bizarrement lâinverse le continent est fermĂ©, nous nous cloisonnons alors que nous devrions ouvrir les frontiĂšres. Prenons un exemple, la CĂŽte dâIvoire et le Ghana sont tous deux producteurs de cacao, câest aberrant de voir quâils ne peuvent pas mieux Ă©changer alors quâils ont cela en commun. Aujourdâhui, un europĂ©en voyage plus facilement sur le continent quâun africain lui-mĂȘme. Les choses sont en train dâĂ©voluer dans le bon sens avec certains pays pionniers comme les pays anglophones, mais cela prend trop de temps. A la maison, tu dis avoir eu comme modĂšle une famille dans laquelle papa et maman cuisinaient ensemble. Quâest-ce que cela tâa enseignĂ© sur la paritĂ© homme/femme lorsque nous savons que sur le continent et ailleurs, beaucoup dâhommes considĂšrent encore que seule la femme a sa place en cuisine? En rĂ©alitĂ©, mĂȘme dans nos sociĂ©tĂ©s trĂšs patriarcales, les femmes ont toujours entrepris mais on ne les mettait pas en valeur, ce qui est diffĂ©rent aujourdâhui, car avec le women empowerment, enfin elles occupent la place quâelles auraient toujours dĂ» occuper. La nouvelle gĂ©nĂ©ration est en train de prendre la place qui lui revient de droit et câest tout Ă fait lĂ©gitime. Je ne suis pas dâaccord avec cette pression constante sur la femme a qui on demande, implicitement ou non, dâarrĂȘter son mĂ©tier pour Ă©lever les enfants etc. Je pense que ce sont des changements salutaires au bien-ĂȘtre de tous, et qui sont en train dâarriver en Afrique Ă©galement. Avec ton Ă©quipe, vous allez organiser âWe Eat Africaâ un festival dĂ©diĂ© Ă la cuisine africaine le 07 juillet prochain Ă Paris, câest un rĂȘve qui se rĂ©alise ? Oui, ce festival est important pour nous parce que nous avions envie dâapporter autre chose, au-delĂ de la cuisine. Câest dâailleurs avant le chef Anto, rĂ©dactrice en chef dâAfroCooking, qui est au-devant de tout cela, car câest son domaine. Notre motivation premiĂšre Ă©tait la visibilitĂ© et lorsque nous nous sommes rendus compte quâun Ă©vĂšnement de ce genre nâexistait pas, on sâest dit que nous allions lâorganiser nous-mĂȘmes pour ĂȘtre Ă©galement maĂźtre de nos savoir-faire. Un festival culinaire sur lâAfrique Ă Paris, câest une premiĂšre du genre, peux-tu nous dire un peu ce que le public est en droit dâattendre dâun tel Ă©vĂšnement ? Il y aura plein de choses sourire comme des confĂ©rences autour de la cuisine, avec des thĂšmes comme la cuisine fusion contre la cuisine traditionnelle, par exemple. Nous comptons aussi faire le cheminement avec nos visiteurs de la terre Ă lâassiette, en invitant des agriculteurs, des cuisiniers, des exposants, des chefs, comme le chef Anto bien sĂ»r, mais aussi Alexandre Bella, Ola Christian, Rougui Dia, Fatema Hal, etc. Ce festival sera aussi lâoccasion de rĂ©flĂ©chir aux problĂ©matiques liĂ©es Ă la cuisine africaine. Nous aurons aussi des ateliers pour enfants car câest Ă cet Ăąge-lĂ que nous pouvons mieux transmettre le goĂ»t de la cuisine aux enfants, et bien dâautres surprises. Le mot de la fin ? Croyez et investissez en vous. Croyez en vos rĂȘves mĂȘme sâils semblent fous. Les folies sont les seules choses quâon ne regrette jamais. Related TopicsafriqueafrocaraĂŻbeafrocookingcookcookercookingcuisinecuisine afroeatentreprendreentrepreneurentrepriseĂ©vĂšnementfestivalinterviewKossi ModestemangermissparispartagerepasTogovoyageWe Eat Africa
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